Deux ans après l’ouverture de son agence à Paris dans le 15ème arrondissement, nous faisons le point avec la première franchisée de l’enseigne Planète Gardiens : Christelle SOUDRY. Avant de franchir le pas de l’entrepreneuriat, Christelle a commencé sa carrière en tant que commerciale dans l’immobilier puis est devenue gardienne d’immeuble pendant 8 ans à Paris.

 

Comment l’idée de devenir franchisée Planète Gardiens est-elle apparue ?

« Je voulais créer ma société pour remplacer les gardiens car je connaissais la difficulté en tant que gardienne pour se faire remplacer. J’ai fait des recherches sur internet et j’ai découvert le concept Planète Gardiens, j’ai pris contact avec eux. »

 

Qu’attendiez-vous de votre franchiseur ? Pourquoi avoir privilégié une ouverture en franchise plutôt que comme indépendant ?

« Je souhaitais un accompagnement général, juridique, commercial, pour les ressources humaines, la comptabilité, et même pour l’organisation.

Mon franchiseur répond à mes différentes questions. »

 

Comment envisagez-vous le développement pour votre agence ? La deuxième année est brillante …

« Mon business plan initial est en décalage : en effet, dès la deuxième année j’ai réalisé un chiffre d’affaire correspondant à la 4ème année, soit plus 400 000 €. On s’est développé plus vite que prévu.

La réussite est liée à plusieurs facteurs : le concept est adapté à une demande importante, en ajoutant le bouche à oreilles entre gestionnaires et gardiens, l’agence a pris très vite son essor. J’avoue que d’avoir été gardienne a été un petit plus, quand je vais à la rencontre de mes clients je sais de quoi je parle, j’ai une connaissance du terrain et de ses problématiques. »

 

Comment se déroule une semaine de franchisé Planète Gardiens concrètement ?

« Il n’y a pas de semaine type, j’alterne entre terrain, bureau, l’administratif, et l’exploitation.

Il faut faire face aux imprévus, il n’y a pas de déroulé prédéfini. »

 

Quels conseils donneriez-vous à quelqu’un qui souhaite ouvrir son agence Planète Gardiens ?

Avoir cette envie d’entreprendre et d’être son propre patron, c’est un engagement.

C’est aussi rassurant de voir que Monsieur SPALVIERI (ndlr : le franchiseur Planète Gardiens) est passé par là en tant qu’entrepreneur, il est de bons conseils. »

 

Comment voyez-vous votre rôle de manager ? 

« Je n’avais aucune notion de management.

J’ai toujours été salariée, je découvre le côté employeur et ses règles. Pour les lois liées aux ressources humaines, je pataugeais, on apprend au fur et à mesure, j’interroge la chargée des ressources humaines liée à la franchise. »

 

Quel est votre bilan de ces deux années ?

« L’évolution est fulgurante en deux ans. C’est une année exceptionnelle à tout point de vue. »

 

Le mot de la fin ?

« J’avais de l’appréhension avant l’ouverture, cela faisait sourire Monsieur SPALVIERI qui me disait que je ne me rendais pas compte du marché et des possibilités, et que je serai surprise de l’évolution. Ce qui était vrai, car aujourd’hui je suis fière et vraiment contente des résultats. »